Soit, le fétichisme nazi peut paraître malsain à la plèbe, à des bienséances concupiscentes comme aux penseurs réalistes. Mais il est d’une évidence psychiatrique et surtout d’un bon sens commun et objectif que son utilisation à des fins cyniques, satiriques, visuelles, sexuelles, amorales ou immorales, artistiques ou simplement par jeu, n’est souvent que provocation cheap et la preuve d’une digestion face au tabou nazi, aussi terrible et ignoble fut cette époque de l’histoire.
De Brian Jones au Red Skull ennemi de Captaine America, d’Iggy Pop sanginolant sous les coups amusés de Ron Asheton, l’épisode magnigique de Donald en SA, de Rowan Atkinson en grande forme aux soirées de Debbie Juvenille, Billy Idol et Siouxsie Sioux, tout est question d’univers, d’imaginaire et d’utilisation. La preuve en est par ces courants manichéens actuels qui viennent réduire à néant les concepts qui dépassent le deuxième degrés.
Cette mode frétillante de l’accusation par raisons dogmatique, vient secouer les libertés, laissant la voie à d’autres fétichistes, ceux-là bien moins amusant, les traditionalistes, extrémistes, fondamentalistes, néo-progressistes, nationalistes et censeurs par la toute puissance d’une culture contrôlée et idéalisée. Les courants qui s’initient dans les consciences commencent à fermer les ouvertures d’esprit, par peur de toucher à l’état bestiale de l’humanité et surtout à son ignominie, jusqu’au jour ou ces états primaux viendront d’eux même s’imposer, dans la douleur et sans recul… le deuxième degrès sur le bord de la route.



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